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Aide

NIG/024
Appui au programme national de formation et d’insertion professionnelle au Niger II

Information

Pays
Niger
Bureau pays de LuxDev
Bureau Niger

Secteur
Formation et Insertion professionnelles
Agence d'exécution partenaire
Ministère de l’Enseignement Professionnel et Technique (MEPT)
PIC 3
2016 - 2021

Période d'exécution
Octobre 2016 - Décembre 2021
Durée totale
63 mois

Budget total
18 400 000 EUR
Répartition des contributions
  • Gouvernement luxembourgeois
    18 400 000 EUR

Videos

  • NIGER - Infrastructures et matériel: de nouvelles salles de classe construites pour les élèves

  • NIGER – Gestion des flux à la fin du cycle primaire: faciliter le passage des élèves entre CM2 et 6ème ou formation professionnelle

  • NIGER - Scolarisation des filles: le pays s'engage pour le maintien des jeunes filles à l'école

  • NIGER - Formation des enseignants pour améliorer le niveau des élèves

  • NIGER - L'encadrement des enseignants: mieux conseiller les enseignants

  • NIGER - Sport et culture: l'enseignement culturel, une voie pour les jeunes

  • NIGER - Des formations qualifiantes pour les jeunes déscolarisés

  • NIGER - Des formations courtes, concrètes dans des secteurs porteurs

  • NIGER - Présentation générale du Fonds commun sectoriel éducation

    NIGER - Présentation générale du Fonds commun sectoriel éducation

Documentation

Évaluation intermédiaire

Confronté à la rareté des compétences et des difficultés d’insertion des jeunes, l’éducation et formation professionnelle et technique (EFPT) occupe depuis quelques années une place importante dans la politique du gouvernement nigérien alors que ce sous-secteur constituait jusqu’en 2010-2011 le « parent pauvre » du système éducatif. Depuis, il connait des progrès importants en matière de capacité d’accueil et d’affectation de ressources.

Mais le système d’EFPT nigérien n’a pas atteint son point de rupture. Le processus de rénovation du pilotage du système n’est pas achevé. Les capacités des acteurs à tous les échelons doivent encore être renforcées et la formation professionnelle souffre toujours d’un déficit d’image auprès de la population et surtout des jeunes. Ce déficit est accentué par les difficultés d’insertion, l’inadéquation de l’offre locale de formation et le peu de relations entre l’école et l’entreprise.

L’appui apporté par la Coopération luxembourgeoise au sous-secteur a largement contribué aux évolutions du système ces dernières années. Le NIG/024 viendra en continuité de cet appui en vue d’achever les chantiers engagés et contribuer à apporter une réponse plus adéquate pour le développement de l’emploi et l’insertion économique des jeunes et des jeunes femmes en particulier.

Reposant sur les politiques et stratégies nationales en cours de formalisation, la stratégie d’intervention du NIG/024 vise à :

  • renforcer les capacités de pilotage du sous-secteur (ouverture vers l’environnement et pilotage par la demande et l’insertion) ;
  • accompagner son évolution vers davantage de déconcentration et de décentralisation (fonctionnelle et territoriale) ;
  • diversifier l’offre initiale et continue de formation tout en améliorant l’accès et la qualité, notamment dans les filières nécessaires au développement rural et à l’insertion socio-économique des jeunes filles et des femmes ; 
  • développer un système d’apprentissage, traditionnel et alterné de qualité.

Cette stratégie s’articule autour de l’objectif principal du Programme indicatif de coopération III, qui est d’appuyer le gouvernement nigérien dans ses efforts pour mettre en œuvre une stratégie de développement et de croissance inclusive à long terme en vue de réduire la pauvreté dans un contexte de bonne gouvernance et de sécurité et par une gestion durable des ressources naturelles. Elle vise plus spécifiquement les jeunes ruraux et notamment les femmes, en vue de renforcer leurs capacités d’insertion économique, avec un ferme engagement dans le processus de la décentralisation des ressources et des opérations du sous secteur.

Les principes suivants sont à la base de cette stratégie :

  • une exécution par le biais des dispositifs et structures régionales et locales ;
  • une cohérence avec les interventions des autres Partenaires techniques et financiers (conception d’un Fonds commun sectoriel) ;
  • une implication de tous les acteurs du sous-secteur dont le secteur privé ;
  • la capitalisation et la valorisation des leçons apprises, positives et négatives du projet prédécesseur, le NIG/017.

Dernières nouvelles

  • NIGER - Femmes et formation professionnelle : faire bouger les lignes

    Publié le 3 Août 2020    Par Manon Lienard & Malèye Ahmadou Diagne   FR

    Au Niger, de fortes attentes sont placées sur le sous-secteur de la formation professionnelle, censé absorber une partie des flux du cycle de base et offrir des compétences à des jeunes de plus en plus nombreux pour qu’ils puissent accéder à des emplois décents. Malheureusement, ce secteur est fortement impacté par les disparités et inégalités de genre. En plus des inégalités d’accès pour les filles, qui concernent tout le système éducatif, le sous-secteur de la formation professionnelle a en plus tendance à reproduire les rôles traditionnellement attribués aux filles et aux femmes et qui renforcent leur statut de « femme au foyer » surchargée par les rôles reproductifs.

    En effet, les données de l’annuaire statistique 2017-2018 du Ministère des Enseignements Professionnels et Techniques (MEPT) montrent que les filles sont majoritaires dans le secteur tertiaire. Mais force est de constater que c’est une majorité qui cache des disparités car elles sont majoritaires au sein des Centres de Formation aux Métiers (CFM), particulièrement dans la filière économie familiale où elles représentent 66 % des apprenants, alors que dans les secteurs industriel et primaire elles ne représentent respectivement que 7 % et 28 % de l’effectif total. 

    Avec l’appui de la Coopération luxembourgeoise, le MEPT a donc entrepris un vaste chantier d’élaboration d’un plan d’institutionnalisation du genre pour une meilleure prise en compte de l’équité et de l’égalité de genre dans les politiques, programmes, projets et structures du Ministère.

    La mise en œuvre du plan d’institutionnalisation du genre devra améliorer l'égalité de genre en matière de formation professionnelle en donnant aux filles et aux garçons les mêmes chances d'être formés, mais aussi des chances égales de développer leurs talents en les soumettant à des méthodes d'enseignement et des programmes qui sont exempts de stéréotypes.


    Les filles restent très souvent cantonnées dans les rôles reproductifs et communautaires que la société leur assigne © LuxDev

    Parallèlement à l’élaboration du plan d’institutionnalisation du genre du MEPT, la Coopération luxembourgeoise a également soutenu la révision de la Stratégie nationale d’Aaccélération de l’éducation et de la formation des filles et des femmes (SNAEFFF) qui intègre le plan d’institutionnalisation du MEPT.

    Concrètement, le MEPT avait déjà élaboré une stratégie genre depuis 2013, mais elle n’avait pas été mise en œuvre. Un vaste audit participatif a donc été réalisé pour avoir une image précise de la situation actuelle du genre au sein du MEPT, sur cette base un nouveau plan d’institutionnalisation du genre a été élaboré.

    Dans le cadre de la mise en œuvre de ce plan, plusieurs actions de renforcement des compétences en genre ont été réalisées. 45 points focaux genre ont été identifiés dans chaque structure du MEPT aux niveaux central et régional. Ils ont reçu une formation en genre puis en plaidoyer et certains d'entre eux ont été sélectionnés pour être formés comme formateurs en genre. À leur tour, ces formateurs en genre ont conçu un module de formation et ont commencé à former l’ensemble des acteurs du MEPT aussi bien au niveau central que régional.

    Par ailleurs, les points focaux genre du MEPT sont en train d’être formés en leadership pour le changement de comportement pour les doter de compétences dans les domaines de la pensée stratégique et de la gestion du changement, afin qu’ils puissent devenir de véritables leaders dans leurs structures, dans la société et réaliser les résultats qui leur sont assignés pour une meilleure prise en compte du genre.

    Adama, point focal à la direction régionale des enseignements professionnels et techniques (DREPT) de Niamey, avoue que les formations qu’elle a reçues ont profondément modifié sa vision du concept de genre. En effet, l’équité entre femmes et hommes relevait pour elle de la douce utopie, surtout dans le cadre du ministère. Par ailleurs, elle partageait l’idée préconçue selon laquelle « le genre est une affaire de femme ».  Aujourd’hui, elle est suffisamment outillée pour défendre l’idée d’un système plus égalitaire et prend son rôle de leader d’opinion très au sérieux. Ainsi, elle a même reconsidéré la façon dont elle éduque ses trois garçons et sa fille.


    Adama, point focal genre à la DREPT de Niamey © LuxDev

    Au niveau professionnel, après avoir participé à la formation des formateurs en genre, elle se sent suffisamment outillée pour dispenser des formations à des chefs d’établissements et même à ses supérieurs. Même si tout reste à faire, elle se sent particulièrement motivée par l’idée de faire changer les mentalités, mais aussi d’apporter des changements concrets. Elle propose par exemple que davantage d’hommes soient nommés points focaux, que des femmes soient formatrices dans des métiers techniques, que des incitations financières soient offertes aux jeunes femmes qui font des choix différents… Autant d’idées qu’elle compte faire circuler largement autour d’elle pour faire bouger les lignes. 

  • NIGER - Pour une meilleure performance du système éducatif

    Publié le 24 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    L’encadrement est indispensable dans tout système qui vise la qualité et la performance. Le système éducatif ne fait pas exception, surtout pour le cas du Niger où de multiples défis sont à relever. À travers un encadrement approprié, les différents acteurs seront amenés à comprendre et internaliser les différentes problématiques en jeu ainsi que ce qui est attendu d’eux pour l’atteinte des résultats poursuivis par le système éducatif. Ainsi, une partie des financements mobilisés dans le cadre du Fonds Commun Sectoriel de l’Éducation (FCSE) est investie pour améliorer l’encadrement du système éducatif nigérien.

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  • NIGER - L’implantation de l’approche par compétences

    Publié le 24 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Le développement de la formation professionnelle est l’un des objectifs du Programme sectoriel. Cet aspect comprend non seulement le développement de l’offre de formation mais aussi l’amélioration de la qualité. Toutefois, un constat se dégage : le système national d’Enseignement et de formation technique et professionnel (EFTP) est caractérisé par une offre de formation de faible qualité. Dès lors, l’amélioration et la diversification des programmes se sont imposées comme des préalables. C’est dans cette optique que le ministère en charge des Enseignements professionnels et techniques s’est inscrit dans une démarche de modernisation et d’adaptation de l’offre de FP qui se fonde sur l’adoption de l’Approche par Compétences (APC).

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  • NIGER - Pour une école intégrée dans les communautés

    Publié le 22 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Le gouvernement nigérien a pris, en 2016, deux décrets (075 et 076 du 26 janvier 2016) portant transfert des compétences et des ressources aux collectivités territoriales dans quatre secteurs parmi lesquels celui de l’éducation. La mise en place du Fonds Commun Sectoriel de l’Éducation (FCSE), d’un commun accord avec les partenaires, est venue donner un coup d’accélérateur au processus de décentralisation dans le domaine de l’éducation.

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  • NIGER - La clé pour améliorer la qualité de l’éducation

    Publié le 22 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Depuis plusieurs années, la baisse de niveau des élèves et la dégradation de la qualité de l’enseignement préoccupent les différents acteurs du secteur éducatif au Niger. Pourtant, le Niger investit d’importants fonds dans l’éducation pour des résultats en deçà des attentes du gouvernement. Pour redresser cette situation, l’État et ses partenaires ont convenu d’une nouvelle option, qui consiste à investir, à travers le Fonds commun sectoriel de l’Éducation (FCSE), dans les domaines prioritaires identifiés aussi bien par l’administration centrale que par les services déconcentrés et les collectivités territoriales.

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  • NIGER - 3 240 jeunes ont reçu une formation professionnelle pour la pratique de diverses activités

    Publié le 20 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Le Niger a pris un grand retard dans le développement de la formation professionnelle. Malheureusement, le nombre de jeunes déscolarisés et non scolarisés ne fait que grossir, amplifiant par conséquent le chômage. C’est pour inverser cette tendance que le gouvernement a fait de la formation professionnalisante une de ses priorités à travers le Programme Sectoriel de l’Éducation et de la Formation (PSEF 2014-2024). Il s’agit pour le gouvernement de faciliter une insertion rapide et réussie des jeunes dans le marché du travail local.

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  • NIGER - Des efforts pour une meilleure gestion des flux scolaires

    Publié le 20 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Le Niger consacre chaque année entre 19 et 25% de son budget au secteur de l’éducation. Pour autant, le financement de ce secteur demeure encore un défi au regard des flux importants de jeunes qui arrivent au niveau des différents ordres d’enseignement. En effet, plus de la moitié de la population (51,6%) a moins de 15 ans selon le Recensement général de la Population et de l’Habitat (RGPH- 2012), ce qui a un impact sur l’accès aux secteurs sociaux de base dont l’éducation.

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  • NIGER - Une alternative au chômage des jeunes

    Publié le 17 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Alors que le nombre de diplômés qui sortent de l’enseignement classique ne cesse d’augmenter dans un contexte où la fonction publique ne peut pas absorber tous les demandeurs d’emploi, le gouvernement mise sur les formations qualifiantes en vue d’offrir aux jeunes les compétences qui leur permettent de s’insérer eux-mêmes dans le tissu économique.

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  • NIGER - Nette amélioration de l’offre et de l’accès à l’éducation

    Publié le 17 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    La problématique des infrastructures se pose avec beaucoup d’acuité au Niger. En effet, chaque année, des milliers d’élèves étudient dans des salles de classes de fortune construites en paillotes ou en d’autres matériaux précaires (40% des classes au Primaire, selon le Programme sectoriel de l’Éducation et de la Formation (PSEF)), ce qui n’offre pas un cadre d’enseignement et d’apprentissage adéquat pour les élèves et les enseignants. Pire, l’exécution des programmes est souvent contrariée par les intempéries. Néanmoins, depuis quelques années, la tendance est en train de changer. Les fonds mis à la disposition du gouvernement lui ont permis d’investir dans les infrastructures éducatives, améliorant ainsi le cadre d’apprentissage.

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  • NIGER - Offrir des opportunités pour les jeunes et les filles

    Publié le 15 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    L’insertion des jeunes est une problématique qui se pose au gouvernement du fait de l’extrême jeunesse de la population nigérienne. En effet, des milliers de diplômés et d’autres jeunes déscolarisés en âge de travailler arrivent sur le marché de l’emploi. La problématique se pose avec beaucoup d’acuité pour l’insertion des jeunes filles, dans un environnement où sévissent encore des préjugés et autres pesanteurs culturelles sur la femme.


     

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  • NIGER - Préparer les jeunes filles nigériennes à prendre leur avenir en main

    Publié le 13 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    En plus du taux brut de scolarisation encore faible, le Niger doit faire face à un autre défi majeur qui, s’il n’est pas pris en charge, risquerait d’annihiler tous les efforts de développement du pays : la scolarisation des filles. Aussi, une attention particulière et des efforts spécifiques sont-ils accordés par l’État et ses partenaires dans cette optique. La scolarisation des filles est l’un des aspects primordiaux du Programme sectoriel de l’Éducation et de la Formation (PSEF) pour lequel des investissements spécifiques sont alloués à travers le Fonds commun sectoriel de l’Éducation (FCSE). 

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  • NIGER - Le sport et l’enseignement culturel et artistique comme moyens de promotion de l’identité nationale et de lutte contre le chômage

    Publié le 10 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Avec la croissance démographique rapide, l’enseignement général classique ne peut à lui-seul absorber les flux des jeunes qui viennent du cycle primaire. Dans l’optique de contenir ces flux, le gouvernement a créé des centres de formation dans le domaine des sports et de la culture dénommés Écoles de formation artistique et culturelle (EFAC) et les Centres de Promotion des Jeunes (CPJ). Il s’agit, à travers cette démarche, d’offrir une formation professionnelle et d’apprendre un métier à ces jeunes dans le domaine du sport et de la culture. 

     

     

     

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  • NIGER - Un mécanisme innovant pour le financement et l’amélioration de la qualité de l’éducation

    Publié le 7 Juillet 2020    Par NIG/023 & NIG/024   FR

    Dans un contexte mondial caractérisé par la rareté des ressources, le Niger et ses partenaires ont su mettre en place un mécanisme et un outil de financement, aligné sur les priorités nationales : le Fonds Commun Sectoriel de l’éducation (FCSE). Créé le 5 juillet 2017, le FCSE regroupe les contributions des partenaires techniques et financiers (Coopération suisse, Coopération luxembourgeoise, l’Agence française de Développement et l’UNICEF). Il est destiné aux six (6) ministères en charge de l’éducation et de la formation à savoir les Ministères en charge de l’Enseignement primaire ; des Enseignements secondaires ; de l’Enseignement supérieur ; des Enseignements professionnels et techniques ; de la Jeunesse et des Sports et enfin de la Renaissance culturelle. 


     

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    Vidéo de présentation du FCSE

  • NIGER - Des formations ciblées pour une meilleure productivité des entreprises agricoles et un meilleur accès des jeunes agriculteurs au marché

    Publié le 30 Juillet 2019    Par Maleye Ahmadou Diagne & Manon Lienard   FR

    Le secteur agricole est le premier employeur au Niger, il représente 36% du PIB (en 2018) et 26,4% des recettes d’exportation. La qualité de la production de certains produits agricoles est reconnue dans toute la sous-région et le Niger est le premier exportateur de la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) pour plusieurs productions majeures, comme le bétail, l’oignon et le niébé. Cependant, beaucoup reste à faire pour valoriser la production, surtout en termes de conditionnement, de conservation, de transformation et de commercialisation.

    Pour pallier ces difficultés, le Fonds d’appui à la formation professionnelle et à l’apprentissage (FAFPA) organise dans tout le pays, à travers ses antennes régionales, des formations de courte durée (60H) afin de contribuer à la professionnalisation des pratiques professionnelles des jeunes déjà exerçant une activité dans le domaine agro-sylvo-pastoral.

    Une première vague de 108 actions de formation au profit de 3 240 bénéficiaires s’est déroulée dans six régions du pays à savoir : Niamey, Tillabéry, Dosso, Tahoua, Maradi et Diffa.  

    L’objectif de ces formations, réalisées à travers 56 opérateurs recrutés à cet effet par le FAFPA, est de renforcer les compétences de 4 274 bénéficiaires issus de groupements et d’associations paysannes et qui exercent déjà un des métiers du secteur agricole.

    Artigo_-_Pintura_Mural_rev1.jpgPhoto 1. Préparation des oignons en vue de leur conditionnement et de leur stockage © Zouloukalleyni Dourfaye

    Dans le but d’améliorer la rentabilité des activités des apprenants, les formations ont donc principalement porté sur les domaines suivants :

    • les techniques d'embouche moderne ; 
    • la transformation du manioc en semoule (Gari); 
    • la transformation du niébé en granulés (Garin Wake) ; 
    • la transformation et la conservation de l'oignon, de la tomate, de la pomme de terre et de l’arachide.

    NIG024_News_FAFPA_Photo_2_copy1.jpgPhoto 2. Formation en transformation de produits alimentaires - production de semoule © LuxDev

    NIG024_News_FAFPA_Photo_3_copy1.jpgPhoto 3. Aire de séchage des tomates avant transformation en condiment © Zouloukalleyni Dourfaye

    L’organisation de ces activités est soutenue par le programme NIG/024 en tant que contributeur au financement du Fonds commun sectoriel pour l’éducation (FCSE) mis en place par le gouvernement Nigérien avec l’accompagnement des Partenaires Techniques et Financiers (Coopération Luxembourgeoise, Agence française de Développement, Coopération Suisse, UNICEF). 

    En phase avec les politiques et stratégies nationales, l’intervention du NIG/024 vise à diversifier l’offre initiale et continue de formation tout en améliorant l’accès et la qualité, notamment dans les filières nécessaires au développement rural.

  • NIGER : La stratégie nationale de l’éducation et de la formation des filles et des femmes, un tremplin pour le développement.

    Publié le 9 Avril 2019    Par Manon LIENARD   FR

    La validation technique de la Stratégie nationale de l’éducation et de la formation des filles et des femmes (SNEFFF) a eu lieu le 30 mars 2019 à Niamey, en présence des représentants des ministères de l’Éducation et de la formation, des services techniques déconcentrés et des organisations de la société civile concernées. La Coopération luxembourgeoise et l’Unicef ont activement soutenu le processus d’élaboration de cette stratégie qui vise à accélérer les mesures et les réalisations en faveur de l’équité et de l’égalité de genre. 

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    La réduction des disparités en matière d’accès et de maintien à l’école constitue en effet une préoccupation centrale des autorités depuis près de 20 ans. Cependant, malgré les efforts du gouvernement et des partenaires techniques et financiers, les résultats obtenus demeurent à ce jour insuffisants au regard des enjeux.

    À l’occasion de la révision du Programme sectoriel de l’éducation et de la formation pour la période 2020-2022, le Niger a donc amorcé un travail de réflexion stratégique et opérationnelle pour garantir l’atteinte des Objectifs de développement durable à l’horizon 2030.

    La stratégie présentée ce 30 mars s’appuie sur un travail de concertation et d’analyse des causes profondes des inégalités. Elle est dotée d’indicateurs de mesure et de suivi des résultats qui seront renseignés par les acteurs régionaux et validés régulièrement lors des revues sectorielles. Elle met en avant des éléments de contexte favorables à une exécution réaliste des activités déjà programmées :

    • la mise en place du Fonds commun sectoriel favorise la coordination de l’aide des Partenaires techniques et financiers et permet de sanctuariser les budgets nécessaires en complémentarité avec le budget de l’État ; 
    • la déconcentration et la décentralisation en cours des ressources et des compétences aux collectivités territoriales devraient permettre un pilotage local et adapté des interventions ; 
    • la volonté politique, démontrée notamment par la prise du décret portant sur la protection, le soutien et l’accompagnement de la jeune fille en cours de scolarité (05 décembre 2017), laisse espérer une amélioration tangible des conditions de scolarisation et de formation. 

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    En plus des mesures importantes d’amélioration de l’accès et de la qualité des services éducatifs, et qui bénéficieront à tous les enfants du Niger, des mesures spécifiques cibleront les facteurs négatifs qui entravent la scolarisation des filles et portant sur :

    • la discrimination positive dans l’octroi de bourses et d’allocations scolaires ; 
    • le renforcement de l’accès et du maintien des filles au cycle de base 1 et 2 par la mise en place de foyers et de familles d’accueil ;
    • un programme ciblé de sensibilisation et de communication auprès des communautés ;
    • l’élimination des stéréotypes sexistes dans les curricula, les manuels et dans l’orientation.

    La mise en œuvre de la SNEFFF pourrait marquer un tournant décisif pour l’autonomisation des filles et des femmes. Dans le cadre du Programme de développement économique et social (PDES 2017-2021) elle donnera la possibilité de gagner les défis liés aux contraintes démographiques pour le développement durable et inclusif du pays.

     

  • NIGER - Lancement de la revue à mi-parcours du 3e Programme indicatif de coopération

    Publié le 19 Octobre 2018    Par Manon LIENARD   FR

    Le 9 octobre 2018 s’est tenu à Niamey l’atelier de lancement de la revue à mi-parcours du 3e Programme indicatif de coopération (PIC 2016-2020) entre la République du Niger et le Grand-Duché de Luxembourg.

    IMG_20181009_124200_copy.jpgTravaux de groupe sectoriel "développement rural" © LuxDev

    Lors du discours d’ouverture de l’atelier, le chef du bureau de l’ambassade du Grand-Duché de Luxembourg à Ouagadougou a souligné l’importance de cet exercice. Dans le cadre de la nouvelle stratégie générale de la Coopération luxembourgeoise « En route pour 2030 », la Coopération au développement constitue en effet un des piliers essentiels de l’approche 3D (Diplomatie, Développement, Défense) en matière de politique étrangère du Luxembourg. Il a ensuite rappelé le contexte et les objectifs de la revue qui se déroulera en deux phases. Du 9 au 22 octobre, l’équipe d’évaluateurs externes réalisera une évaluation technique à mi-parcours des interventions bilatérales, du programme multilatéral ainsi que des actions humanitaires financées par le PIC III. Une deuxième étape aura lieu en début 2019 et se focalisera sur une analyse politico-stratégique du PIC dans son ensemble, en lien avec le contexte national de mise en œuvre. 

    IMG_20181009_095024_copy1.jpgLa table de séance de l'atelier, de gauche à droite : le chef du bureau de l'ambassade du Grand-Duché de Luxembourg, le représentant résident de LuxDev, le chef de mission de l'équipe d'évaluateurs © LuxDev

    En présence des partenaires nationaux et internationaux de la Coopération luxembourgeoise au Niger, l’équipe d’évaluateurs a présenté la méthodologie qui orientera les échanges bilatéraux pendant les visites de terrain, à Niamey et dans les régions de Dosso, Zinder et Tahoua.

    Les quatre programmes mis en œuvre par LuxDev dans le cadre de l’enveloppe bilatérale du PIC III, à savoir le NIG023, le NIG024, le NIG025 et le NIG026, font l’objet de l’évaluation technique à mi-parcours. Ces programmes visent explicitement l’alignement sur les stratégies et les procédures nationales. Un rôle actif a donc été accordé aux partenaires nigériens lors de l’atelier afin de recueillir leurs perceptions et leurs préoccupations quant à l’appui apporté à la mise en œuvre des programmes sectoriels concernés. À cet effet des travaux de groupe sectoriels ont été organisés et ont permis d’affiner les objectifs de l’évaluation par la prise en compte des enjeux jugés prioritaires par les acteurs sollicités.

    IMG_20181009_125054.jpg Travaux de groupe sectoriel "eau et assainissement" © LuxDev

    Dans le secteur de l’éducation, les partenaires ont souhaité souligner l’importance de la capitalisation et de l’institutionnalisation des bonnes pratiques repérées au niveau régional. Les acteurs de la formation professionnelle ont mis l’emphase sur la qualité de la formation et sur la nécessité d’articuler les mesures de formation avec l’insertion professionnelle. Dans le secteur de l’eau et de l’assainissement les processus de délégation de la gestion de l’eau et des infrastructures doivent être examinés. Finalement, en ce qui concerne le développement rural, les réflexions ont porté sur la durabilité des actions mises en œuvre et sur la pérennisation des dynamiques qui ont vu le jour dans la région de Dosso.

    IMG_20181009_124946.jpg Travaux de groupe sectoriel "formation professionnelle" © LuxDev

    Dans l’après-midi du mardi 9 octobre 2018, les responsables des différentes parties prenantes de la revue à mi-parcours, réunis en comité, ont validé les propositions méthodologiques de l’évaluation en y intégrant ces pistes de réflexion. 

    Un atelier de restitution de la première phase de terrain aura lieu le 22 octobre à Niamey et permettra à l’équipe d’évaluateurs de partager avec les différentes parties prenantes les premières impressions et recommandations suite aux évaluations techniques.

    IMG_20181009_124936.jpgTravaux de groupe sectoriel "éducation" © LuxDev

  • Niger - Le Centre de formation aux Métiers de Birni N'Konni dans la région de Tahoua est un succèsUn catalyseur pour le développement des compétences

    Publié le 16 Mars 2018    Par Luca Azzoni, CTP NIG/024   FR

    La Coopération luxembourgeoise a fortement renforcé l’offre de formation professionnelle dans la région de Tahoua, située au carrefour de quatre pays (le Mali à l’Ouest, l’Algérie et la Libye au Nord, le Nigéria au Sud). Un vaste territoire (113 317 km2), peuplé par moins de 4 million d’habitants, avec une forte présence d’émigrants et de réfugiés, et parcourue traditionnellement par des éleveurs transhumants. La ville de Tahoua reflète bien ces traits saillants, en étant principalement un marché pour la zone agricole environnante et en servant d’entrepôt aux commerçants Touaregs du nord et aux commerçants Peuls du sud. La structure économique et productive de la région comprend un cheptel important et diversifié, des vallées fertiles pour les cultures d’exportation (oignon), des potentialités fauniques et touristiques ainsi que l’extraction de calcaire, des phosphates et de gypse.

    L’investissement du Grand Duché de Luxembourg a appuyé le système de la formation professionnelle publique à former les compétences requises par les filières porteuses de l’artisanat, de l’agriculture et de l’élevage dans trois départements de la région de Tahoua, à savoir Birni N'Konni, Illela et Madaoua, situés à l'extrême sud de la région avec notamment la construction et l’équipement de trois Centres de Formation aux Métiers (CFM) dans lesdites localités.

    Le Département de Birni N’Konni qui compte 350 000 habitants, un taux d'accroissement de la population de 3,6% et un taux brut de scolarisation de 72,6%, est voué à l'agriculture (produits agricoles et agroalimentaires), à l'élevage, à l’artisanat (électromécanique, menuiserie-bois, couture) et au commerce qui est favorisé par sa proximité avec le Nigeria, son voisin le plus actif économiquement. L’offre de formation à Birni N’Konni concerne les filières liées à l’artisanat de service. Cependant, les producteurs demandent aussi des compétences liées à la conservation et à la transformation de l’oignon, à l’organisation des circuits de sa commercialisation ou encore à la chaine de la transformation du lait en fromage ainsi qu'aux techniques d’élevage. Les responsables communaux insistent sur la nécessité du perfectionnement et de la spécialisation dans la mise en œuvre des techniques.

    Un rôle crucial pour l'insertion professionnelle des jeunes déscolarisés et non scolarisés, qui constituent le plus grand groupe cible de la formation initiale professionnalisante, est joué par le Centres de Formation aux Métiers (CFM). Ce dernier est sous la responsabilité conjointe des autorités locales et du Ministère des Enseignements Techniques et Professionnels. Il est à noter qu'à Birni N'Konni la présence du Centre de Formation aux Métiers (CFM) a engendré un effet de spin off très positif que nous avons pu constater lors d'une récente visite dont voici le récit. 

    Le jour est venteux et la poussière de la grande Mer de Sable, comme on appelle le Niger, est présent partout. L'entrée du CFM est animée par un groupe d'étudiantes qui rigolent à la porte et attendent le début de la nouvelle session. Le bruit des outils de construction résonne dans l'air tandis que de jeunes hommes pétrissent du sable et du ciment en vue de réaliser une extension de l'atelier de transformation alimentaire. Un panneau à l'écriture multicolore nous rappelle les nombreuses activités de formation qui se déroulent ici. Aussi pertinentes que décisives pour l'avenir de ces jeunes, ces activités sont source d'espoirs !

    Mme Aï Ibro, la Directrice du Centre depuis 2002, est très expérimentée et enthousiaste. Très engagée sur l'employabilité des « ses » jeunes, elle met tout en oeuvre pour consolider et développer le centre et ses opérations. Elle dirige une équipe de 23 personnes dont 18 formateurs. Le CFM, qu'elle gère, est devenue un hub d'apprentissage professionnel dans la ville. Jusqu'à 460 jeunes (192 filles) sont inscrits aux programmes de formation dans sept métiers différents portant sur l'électricité, le bâtiment, la construction métallique, l'agro-sylvo-pastoralisme, la menuiserie, la construction et la mécanique.

    Le représentant de la mairie de N'Konni nous explique que les programmes de formation, initialement sélectionnés sur la base de la capacité du CFM, répondent désormais à la demande principale des employeurs de N’Konni et ce grâce au dialogue continu entre les membres du Conseil du CFM (direction du CFM, autorité locale et représentants des secteurs productifs). Il a ajouté que les compétences en plomberie sont en pénurie et c'est une excellent chose que le Centre se soit engagé à ouvrir le programme d'ici la fin de l'année. Ceci a été comme confirmé par la Directrice, toujours désireuse d’élargir l’offre et d'inclure plus de jeunes. Pour cette raison, le CFM s’est aussi ouvert à la formation continue en partenariat avec le Fonds d’Appui pour la Formation Professionnelle et l’Apprentissage (FAFPA), sous tutelle du Ministère des Enseignements Techniques et Professionnels (MEPT). Ce dernier utilise le CFM pour la composante théorique de la formation tandis que la composante pratique a lieu dans les ateliers des maitres artisans.

    Autour du CFM de Birni N’Konni, un Collège d’Enseignement Technique (CET) a été mis en place en réadaptant les modestes infrastructures d'un ancien Centre de Formation Communautaire. Cette démarche a été effectuée en attendant la construction de nouveaux locaux lorsque le MEPT pourra impliquer des bailleurs de fonds dans une modalité de partenariat public-privé. En plus de deux années d'enseignement général, le CET a pu fournir une formation de deux ans sur la construction métallique et sur la mécanique à 114 jeunes (31 filles) sortant de l'enseignement primaire et entrant dans l'enseignement technique pour obtenir un niveau formel de certification. Cependant, les ressources mises à disposition par le budget national pour assurer la disponibilité de l'équipement technique et de l'espace d'atelier n'est pas encore au niveau requis pour atteindre les objectifs éducatifs fixés.  Le CFM a accepté de mettre à la disposition du CET les ateliers et l'équipement pour les équipes de l'après-midi, permettant ainsi une utilisation complète des locaux. Dans le cadre de l'accord, le CET prend en charge les matériaux et d’autres consommables.  

    Aux portes du CFM et du CET, une Plateforme pour l'Orientation et l'Insertion des jeunes a également été ouverte par le Ministère. C'est l'une des deux Plateformes (l'autre est dans la ville de Tahoua) qui avec deux Espaces Orientation Jeunesse constituent la structure régionale orientant les jeunes sur le choix du programme de formation professionnelle. Une fois qualifiés elles les orientent également sur les opportunités de travail comme salarié ou futurs jeunes entrepreneurs indépendants. La Plateforme, initialement prévue pour aider les étudiants diplômés des programmes réguliers de l’éducation nationale, a maintenant ouvert ses services d'orientation professionnelle aux jeunes déscolarisés et non scolarisés qui peuvent accéder aux programmes proposés par le CFM. Elle soutient également le CFM dans l'insertion professionnelle en échangeant des informations et des contacts sur les postes vacants avec la Directrice du CFM. De plus, elle organise régulièrement des visites pour des étudiants potentiels aux sessions de formation dans les différents métiers du CFM.

    Pour répondre aux attentes de la communauté, Mme Aï Ibro cherche à développer de nouveaux services comme une bibliothèque, une cafétéria et des transports pour les jeunes venant des coins les plus reculés du vaste département. Elle attend toujours le raccordement aux fournisseurs nationaux d'eau et d'électricité pour compléter les efforts déployés jusqu'à présent par la municipalité. Elle aspire à inclure dans la formation en agro-sylvo-pastoralisme plus de séances pratiques sur l'élevage, à travers des accords avec les associations d'éleveurs. Elle voudrait mettre fin au difficultés chroniques pour obtenir les matériaux nécessaires pour faire fonctionner l'équipement de l'atelier à plein régime. Selon elle, le CFM devrait faire plus et mieux pour contacter les familles et promouvoir les opportunités offertes par l'apprentissage et la connaissance. Il devrait arriver à montrer à tous les jeunes la beauté de la formation professionnelle, le scintillement de l'acier et du chrome des nombreux équipements et outils fournis par la Coopération Luxembourgeoise, la fierté d'être capable de donner une forme et une "vie" aux matériaux et la confiance en soi d'être capable de concevoir, de planifier et de faire. Par ailleurs, Mme Aï Ibro est convaincue que par une action plus proactive et conjointe avec la Plateforme et le CET, de plus en plus d'employeurs, toujours prêts à demander des compétences pertinentes, peuvent être systématiquement contactés pour leur faire sentir leur responsabilité et les convaincre de donner une chance aux jeunes filles et garçons formés.

    C’est un vrai processus de renforcement mutuel et d'interdépendance des prestataires de formation, des élèves et des utilisateurs qui est en mouvement à Birni N'Konni.  La stratégie de l'enseignement et de la formation professionnels et techniques intégrant les dispositifs de formation diplômante, la formation initiale professionnalisante, l'apprentissage, la participation du secteur privé, l'orientation et l'insertion professionnelle semble se concrétiser.