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MLI/022
Technical and vocational training

Information

Country
Mali
LuxDev's country office
Mali Office

Sector
Vocational Training & Access to Employment
PIC 3
2015 - 2020

Implementation period
April 2016 - December 2022
Total duration
81 months

Total budget
15,703,701 EUR
Contribution breakdown
  • Luxembourg Government
    15,203,701 EUR
  • Etat malien
    500,000 EUR

Videos

  • Film MLI022 Formation professionnelle

    MALI - Une grande opération de certification

    Suivi de bénéficiaire

  • MALI - Ambition d'un jeune couturier à Ségou

    MALI - Ambition d'un jeune couturier à Ségou

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Au service de la beauté à Ségou

    MALI - Au service de la beauté à Ségou

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Au service de la beauté à Tominian

    MALI -Au service de la beauté à Tominian

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Embouche ovine à Yorosso

    MALI - Embouche ovine à Yorosso

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Reconversion d'un jeune routier à Ségou

    MALI - Reconversion d'un jeune routier à Ségou

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - La nouvelle vie d'une ménagère à Bla

    MALI - La nouvelle vie d'une ménagère à Bla

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Les débuts prometteurs d'un jeune entrepreneur en menuiserie métallique

    MALI - Les débuts prometteurs d'un jeune entrepreneur en menuiserie métallique

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022. Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

Mid-term evaluation

External References

The extension in 2021 of the MLI/022 Technical and vocational training programme marks a desire to consolidate the achievements of the first phase of the programme by continuing, in particular, the economic integration of young people and women in the regions of Ségou and Sikasso in occupations linked to the agricultural sectors

The intervention strategy places the young person at the centre of the system as a priority. It aims to enable him to acquire all the resources (skills and/or financial resources) necessary to achieve his professional project, whether this involves finding a “paid” job, developing income-generating activities (IGA) or moving towards self-employment (including the creation of small commercial structures).

The overall objective remains the same as that of the first phase of the MLI/022 programme: “to support job creation, with priority given to women and young people, and income-generating activities (IGAs)”.

The newly identified specific objective is common to both extension phase programmes (MLI/021 and MLI/022) and is entitled as follows: “young men and women in the regions of Ségou and Sikasso benefit from increased economic opportunities in trades related to agricultural sectors”.

The only result identified for the achievement of this specific objective is presented as follows: the economic integration of young people is improved through attractive, accessible and efficient guidance, training and support services that are adapted to the needs of the economy of the sectors of opportunity for young people. This result is broken down into four sub-results:

  • the capacities of vocational training actors are strengthened;
  • young men and women are integrated into economic integration paths linked to the trades of opportunity for young people;
  •  initial and continuing vocational training in the trades of opportunity for young people are improved;
  • companies can provide their staff with further training.

The direct final beneficiaries are young men and women in the regions of Ségou and Sikasso who are seeking professional integration. The indirect final beneficiaries are the companies in these regions that will be able to use these trained staff and benefit from further training themselves. As regards the young people who will be integrated into the vocational training system, the objective is to be able to train 1 100 young men and 1 100 young women over the 18-month extension period.

Latest news

  • MALI - Les Conseils régionaux de Ségou et Sikasso, les faitières et les organisations professionnelles renforcent leurs compétences en ingénierie de la formation

    Published on 6 June 2022    By Dieudonné DAKOUO   FR

    Les Conseils régionaux de Ségou et Sikasso, les faitières et les organisations professionnelles ont récemment renforcé leurs compétences en ingénierie de la formation, à travers une formation qui  s’est déroulée du 04 au 08 avril 2022 pour les Conseils régionaux, et du 11 au 15 avril 2022 pour les faitières et organisations professionnelles.

    Cette action s'est déroulée dans le cadre de la mise en œuvre des programmes MLI/021 - Développement rural et sécurité alimentaire et MLI/022 - Formation et insertion professionnelle dans les régions de Sikasso et de Ségou. Ces deux programmes partagent en effet le même objectif spécifique, à savoir : « les jeunes hommes et les jeunes femmes des régions de Ségou et Sikasso bénéficient davantage d’opportunités économiques dans les métiers liés aux filières agricoles ». La finalité est d’assurer l’insertion professionnelle durable et décente des jeunes hommes et femmes dans les filières agricoles.

    La formation professionnelle est une prérogative des Collectivités territoriales. En effet, la loi n°2012-007 ANRM du 07 février 2012 portant Code des Collectivités territoriales à l’article 164 confère aux Collectivités territoriales les domaines de compétences suivants : l’enseignement technique et professionnel, l’éducation spécialisée, l’apprentissage et la formation professionnelle. Le décret n°2017-0428 P-RM du 19 mai 2017 fixe quant à lui le détail des compétences transférées de l’État aux Collectivités territoriales en matière d’emploi et de formation professionnelle. Les Collectivités territoriales ont de fait la primeur de l’ingénierie de formation professionnelle ainsi que le suivi-évaluation des activités de formation professionnelle et emploi au niveau des communes, cercles et régions.

    Pour cette raison, les Conseils régionaux de Ségou et Sikasso se situent en première ligne du déploiement des différents programmes en cours d’exécution, d’une part concernant l’organisation des parcours de formation des jeunes hommes et femmes et d’autre part, concernant le renforcement des capacités et le renouvellement des compétences (formation continue) des actifs des filières d’opportunité soutenues par les programmes MLI/021, MLI/022 et MLI/026 - Appui aux filières agropastorales

    Dans le cadre de la mise en œuvre des programmes précités (MLI/021, MLI/022 et MLI/026), les Conseils régionaux de Ségou et Sikasso ont élaboré des plans opérationnels cadrant avec leurs plans stratégiques régionaux. Ceux-ci visent notamment le renforcement des capacités et le renouvellement des compétences dans les filières qui disposent d’opportunités d’insertion économique pour les jeunes hommes et femmes des régions de Ségou et de Sikasso. Dans la région de Sikasso, il s’agit des filières d’opportunité et chaînes de valeurs suivantes : lait local, pomme de terre, viande, maraîchage, fonio, sésame ; métiers de la transformation agricole liés aux filières riz, mangue, anacarde, fonio, karité ; aviculture ; métiers de services en support des filières production de semences, entretien et maintenance d’équipements agricoles. Dans la région de Ségou, il s’agit des filières et chaînes de valeurs  suivantes : viande, fonio, sésame, maraîchage ; métiers de la transformation agricole liés aux filières riz et fonio ; aviculture ; métiers de services en support des filières production de semences, entretien et maintenance d’équipements agricoles.

    Ce besoin de renforcement de capacités avait été relevé en 2020 par le diagnostic du sous-secteur de la formation professionnelle et l’emploi au Mali comme une nécessité pour les Conseils régionaux en vue de remédier à l’insuffisance de ressources humaines qualifiées pour gérer la formation professionnelle et spécifiquement la formation continue des actifs. Il en ressort également l’opportunité de renforcer les compétences des faitières et organisations professionnelles qui ont un rôle dans la structuration et la satisfaction des besoins de formation de leurs membres.

    L’objectif de cette formation est de développer les compétences du personnel des Conseils régionaux de Ségou et Sikasso et du personnel des faitières et organisations professionnelles évoluant dans les filières d’opportunité soutenues par les programmes en ingénierie de la formation, pour permettre de mieux assurer les missions ainsi que les tâches et responsabilités qui leur sont dévolues.

    De manière spécifique, il s’agissait de doter les participants à cette formation de concepts et outils méthodologiques liés au développement, à l’organisation, à la mise en œuvre et au suivi des actions de formation professionnelle. 

    Remise des attestations

    Pour le personnel des Conseils régionaux, les contenus développés ont permis de renforcer les capacités de 24 personnes, dont 20 hommes et 4 femmes, à raison de 10 hommes et 1 femme au niveau du Conseil régional de Sikasso et de 10 hommes et 3 femmes au niveau du Conseil régional de Ségou.

    Les thèmes couverts par les formations sont les suivants :

    • ingénierie de la formation professionnelle, notamment la formation continue;
    • gestion des projets de formation ;
    • rédaction de cahiers des charges spécifiques au domaine de la formation ; 
    • planification, pilotage et suivi-évaluation des actions de formation.

    Pour le personnel des faitières et organisations professionnelles évoluant dans les filières d’opportunité soutenues par les programmes, les capacités de 40 personnes, dont 34 hommes et 6 femmes, à raison de 19 hommes et de 4 femmes au niveau de Sikasso et de 15 hommes et 2 femmes au niveau de Ségou, ont été renforcées.

    Les thèmes couverts par les formations sont les suivants :

    • analyse et définition des besoins de formation (objectifs d’impact) des actifs des filières;
    • structuration des besoins identifiés afin d’en faire des plans de formation cohérents avec des actions planifiées dans le temps ;
    • utilisation des outils et méthodes d’analyse, de définition et de gestion de projets de formation.

    Ces formations ont été appréciées par les bénéficiaires qui en ont souligné le bien-fondé et l’utilité.

    Les programmes MLI/021 et MLI/022 sont financés par le Grand-Duché de Luxembourg et mis en œuvre par LuxDev, l’agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement.

  • MALI - Des parcours individualisés pour une insertion professionnelle réussie !

    Published on 15 February 2022    By Dado Soukouna   FR

    Le programme MLI/022 - Formation et insertion professionnelle prévoit la mise en place de parcours d’insertion individualisés pour 4 400 jeunes des régions de Ségou et Sikasso.

    Chaque jeune sera accueilli par un conseiller d’orientation de l’Agence pour la promotion de l’emploi des jeunes (APEJ ) ou de l’Agence nationale pour l’emploi (ANPE) qui réalisera avec lui un bilan de compétences individuel à l’issue duquel une orientation professionnelle lui sera proposée. Il s’agira là de la première étape de son parcours d’insertion. Que le jeune soit orienté vers une formation qualifiante complémentaire, une formation en entrepreneuriat pour installer sa microentreprise ou directement vers l’emploi tenant compte des compétences dont il dispose déjà, il bénéficiera d’un suivi de proximité de la part de son conseiller d’orientation référent durant tout son parcours.

    L’insertion professionnelle dans les métiers et les filières d’opportunités pour les jeunes identifiés dans les deux régions, et dont le développement est soutenu par le programme MLI/021 - Développement rural et sécurité alimentaire, sera privilégiée : viande, maraîchage, aviculture, maintenance d’équipements agricoles, métiers de la transformation des produits agricoles liés aux filières riz, mangue, anacarde, fonio, karité etc.

    Basé sur l’écoute et l’analyse des compétences (savoirs, savoir-faire et savoir-être), le bilan de compétences est la première étape clé pour favoriser une insertion professionnelle réussie. Les conseillers d’orientation de l’APEJ et l’ANPE, qui auront une connaissance préalable des opportunités d’insertion économique dans les filières dans les deux régions, joueront un rôle primordial en proposant aux jeunes l’orientation professionnelle qui leur convient et à même d’augmenter leurs chances d’accéder à un emploi dans leur région.

    Formateurs et conseillers formés 

    Le bilan de compétences constituant une innovation dans les pratiques professionnelles de l’APEJ et de l’ANPE, un cabinet spécialisé a été recruté pour former les conseillers d’orientation des deux agences. La première session de formation s’est tenue du 8 au 10 février 2022 dans les locaux du siège de l’ANPE à Bamako. À l’issue de la formation, les conseillers étaient outillés pour mener à bien les entretiens individualisés, procéder à l’analyse des éléments recueillis et enfin, proposer au jeune une orientation en phase avec ses aspirations et ses compétences et en adéquation avec les opportunités d’insertion de sa région. Les participants, de façon unanime, ont plébiscité les différents travaux de groupe qui ont jalonné les trois jours de formation. D’autres sessions de formation sont prévues pour les conseillers d’orientation qui opèreront dans différentes localités des régions de Ségou et de Sikasso.    

    Simulation d'entretien entre conseiller et jeune

    Le programme MLI/022 - Formation et insertion professionnelle est financé par le Grand-Duché de Luxembourg et mis en œuvre par LuxDev, l’agence luxembourgeoise pour la Coopération au développement.

  • MALI - Quand les projets de formation et d’insertion professionnelles favorisent la microfinance

    Published on 22 November 2021    By Fatoumata Samaké    FR

    Le financement des projets des jeunes, une problématique cruciale pour l’Etat et ses partenaires

    Au Mali, la question du financement des projets des jeunes demeure une problématique cruciale et complexe qui met en relation plusieurs acteurs à savoir les structures du secteur privé qui offrent des services financiers et non financiers, les jeunes demandeurs de financement, les structures d’accompagnement. Aussi, cette problématique est indissociable de celle de la formation professionnelle.

    Ainsi, dans le cadre des Programmes indicatifs de Coopération (PIC) II et III entre le Gouvernement du Mali et celui du Grand-Duché du Luxembourg une composante formation et insertion professionnelle a été adoptée à travesrs les programmes Appui à la formation et l’Insertion professionnelles, MLI/019, et Formation et insertion professionnelle, MLI/022, dont la mise en œuvre a été confiée à LuxDev aux côtés du ministère malien en charge de la formation professionnelle et de l’emploi.

    Dans ce contexte, plusieurs actions en faveur des jeunes de 15 à 40 ans des régions de Ségou et Sikasso ont été réalisées en conventionnement avec les structures publiques nationales du ministère de l’emploi notamment l’Agence nationale pour l’Emploi des Jeunes, les chambres consulaires de l’agriculture et des métiers de l’artisanat ainsi que les institutions de financement (Soro Yiriwaso et Nyèsigiso). En outre, des prestaires privés ont été engagés pour l’offre de services non financiers en amont et en aval du dispositif. Le conseil régional a assuré le rôle important de pilotage du dispositif tout comme celui du suivi de l’insertion des jeunes. A la clôture du programme, 2839 projets ont été financés dont 1581 en faveur des femmes. A cette suite, l’ONG ADA a été mandatée afin de tirer les enseignements de cette expérience longue et dense.

    Rencontre entre l'ONG ADA et des primo-entrepreneurs pour améliorer le mécanisme de financement des jeunes mis en place par l'APEJ avec l'appui de LuxDev.

    L’accompagnement des jeunes vers l’auto-emploi, des difficultés à surmonter

    Sur le terrain, la mission a pu échanger avec les responsables de Soro Yiriwaso et deux catégories de bénéficiaires de crédits.

    Il s’agit de quatorze jeunes primo-entrepreneurs dont trois femmes, tous sortis du dispositif de formation professionnelle animé par les centres et instituts de formation ou celui de l’apprentissage rénové à travers les chambres consulaires. Un entretien a particulièrement attiré l’attention, il s’agit du cas d’une jeune femme dont le parcours d’insertion dans l’aviculture a  buté contre un facteur devenu répétitif, l’abus de confiance. En vue de rembourser ses dettes et réussir son parcours, la jeune femme s’est orientée vers la transformation agroalimentaire.

    D’autres jeunes ont opté pour la stratégie de crédits renouvelés plusieurs fois pour assurer le maintien voire le développement de leur projet en embouche ou dans les métiers artisanaux. Autre stratégie développée par les jeunes, la diversification de leur métier principal (achat et vente d’animaux) avec d’autres activités connexes (production et vente d’aliments bétails, abattage ou vente de produits d’abattage).

    Au-delà des difficultés d’accompagnement, des motifs de satisfaction

    Partout où la mission s’est déployée, une constante a été relevée dans les réponses des jeunes, la pertinence des appuis tant sur le plan de la formation professionnelle, de la gestion d’entreprise que de l’octroi des crédits. De l’avis des jeunes interviewés, ces appuis leur ont assuré sans nul doute un revenu satisfaisant, et mieux encore, la restauration de leur dignité et la revalorisation de leur statut social.

    Plus globalement, la mission a relevé que le dispositif de financement du programme MLI/022 est adapté et aide les institutions de microfinances à disposer de clients dont le risque de financement est contrôlé grâce à l’accompagnement réalisé (formation technique et managériale, éducation financière, mentorat/coaching, suivi post-financement). Aussi, a-t-il été noté que le dispositif profite à ces institutions grâce aux conditions favorables de rémunération du dépôt à terme permettant une marge importante pour celles-ci au regard du taux pratiqué sur le marché financier. Le mécanisme permet surtout le financement et l’insertion de jeunes en démarrage. Malgré la fragilité de la cible, le taux de remboursement réalisé est très satisfaisant pour les deux Institutions partenaires.  

  • MALI - Partage d'un expérience inspirante dans le monde de la formation professionnelle

    Published on 5 January 2021    By Dieudonné Dakouo   FR

    Le Conseil régional de Ségou, avec l’appui de ses partenaires techniques et financiers, a organisé, à la fin de l’année 2019, un salon de l’emploi des jeunes dans le secteur agrosylvopastoral. 1er salon du genre organisé dans la région, il a rassemblé une vingtaine d’exposants, des acteurs publics et privés de la formation professionnelle et de l’emploi, des entreprises et des centaines de jeunes. Un intervenant, Boubacar Doumbia, a particulièrement attiré l’attention des organisateurs et des acteurs publics de la formation professionnelle et notamment celle du Conseil régional de Ségou et les centres de formation publics de la région. Boubacar Doumbia est le promoteur du centre de formation professionnelle N’domo, résolument tournée vers l’entreprenariat et l’auto-emploi et spécialisée dans la confection de Bogolan, ces fameux tissus Malien teinté suivant un style et une technique  particulière. L’originalité de son centre est son modèle de gestion inspiré de la tradition et décrite dans un manuel dont il est l’auteur : « Le concept N’domo. Une réponse à l’entreprenariat solidaire et à l’emploi des jeunes ».

    Ce manuel, qui est « la capitalisation de vingt années d’expériences d’entreprenariat social et solidaire sur l’utilisation du savoir-faire local et des valeurs sociétales innovées » et se veut une solution au défi de l’emploi des jeunes, a servi de support à l’atelier organisé en septembre 2020 par le Conseil régional de Ségou à l’attention de 35 responsables et gestionnaires de centres et instituts de formation professionnelle publics et privés de la région et d’agents du Ministère de l’Emploi et de la Formation professionnelle. Le but était de présenter aux participants un centre de formation fonctionnel, le N’domo, disposant d’outils de gestion adaptés et arrivant à fonctionner sans moyens mis à disposition par l’État, les Collectivités ou les partenaires techniques et financiers.

    Le promoteur du centre N’domo a ainsi présenté son expérience basée sur une gestion innovante par la mise en place d’un dispositif de formation et d’auto-emploi bien structuré, soutenu par une gestion rigoureuse sur les plans administratif, technique et financier. L’innovation s’articule autour de deux axes :

    L’utilisation d’un savoir-faire local comme un levier permettant de créer des emplois durables pour les jeunes. 
    Le savoir-faire choisi est l’exploitation des techniques traditionnelles des teintures naturelles sur des supports 100% coton produits au Mali. La transformation du coton sur le plan local crée des emplois pour les filières filage, tissage, teinture, décoration et confection et de la richesse !

    L’adaptation des valeurs sociétales explorées pour l’organisation et le fonctionnement du centre N’domo que l’on caractérise d’entreprise solidaire !

    Au cours de l’atelier, les réactions ont été nombreuses et les participants, en prenant la parole, ont presque unanimement qualifié le centre N’domo « d’entreprise-école ». Certains responsables de centres de formation, tant public que privé, ont trouvé l’expérience réplicable dans leur contexte, notamment pour les filières de formation maraichage et transformation agroalimentaire. Le directeur général de l’Institut de Formation professionnelle de Konobougou dira ceci dans son intervention : « nos structures de formation viennent de découvrir une piste précieuse pour optimiser les opportunités qui se présentent à elles pour concrétiser leur désir de former et d’insérer les jeunes ». Plusieurs structures de formation se sont engagées à poursuivre les échanges avec le centre N’domo en vue d’une adaptation de l’expérience à leur centre.

    L’atelier a pris fin par une visite guidée des ateliers de formation, de production et d’exposition/vente des produits du centre N’Domo, ce qui a permis aux participants de voir la matérialisation du concept.  

    Pour l’histoire, « le n’domo est un rite d’initiation des jeunes dans la société traditionnelle bamanan. « Don mᴐ » qui est actuellement prononcé « n’domo ou ntomo » signifie littéralement « la pêche du savoir » ou la quête de la « connaissance ». Autrefois, cette quête de connaissance était la toute première étape d’initiation, d’orientation et de recherche de la plénitude que les jeunes de sept à dix ans devaient avoir jusqu’à l’âge de dix-huit à vingt ans.

    Pour aller plus loin, lien vers le Manuel « Le concept N’domo. Une réponse à l’entreprenariat solidaire et à l’emploi des jeunes », cliquez ici.

  • MALI - Des milliers de jeunes certifiés grâce à la formation professionnelle

    Published on 4 January 2021    By Pascal Dembélé   FR

    De 2017 à 2019, la Conseil régional de Ségou a financé la formation professionnelle de 5540 jeunes dont 4000 auprès de Maitres Artisans, à travers l’apprentissage rénové, et 1540 en formation initiale qualifiante dans des centres de formation publics et privés. Les filières de formation professionnelle suivies ont été essentiellement du domaine agrosylvopastoral (aviculture, embouche, maraichage, pisciculture, production de riz, de fonio ou de sésame,) et de l’artisanat (menuiserie, carrelage, électricité photovoltaïque mécanique, maçonnerie, coupe couture, construction métallique).

    Au terme de leur formation professionnelle, les jeunes apprentis ont subi un examen de fin d’apprentissage, avec des jurys de professionnels issus des chambres consulaires (agriculture et artisanat), sanctionné par un certificat de qualification professionnelle. Le taux de réussite a été très satisfaisant, il a atteint 86%.

    Pour les jeunes ayant suivi un cycle de formation initiale qualifiante, 1 460 ont été admis et ont reçu un certificat de compétences professionnelles. C’est tout au long de leur cycle de formation que leurs compétences ont été évaluées et validées sous la supervision pédagogique de la Direction régionale de l’Emploi et de la formation professionnelle de la région de Ségou.

    A l’été 2020, le Conseil régional de Ségou a tenu à organiser, avec le concours des chambres consulaires, parties prenantes et acteurs majeurs du dispositif d’apprentissage rénové, une cérémonie solennelle de remise des certificats aux jeunes lauréats afin de mettre en lumière la formation professionnelle. Cette cérémonie a été rehaussée par la participation de la Directrice Nationale de la Formation professionnelle et du Directeur fénéral de l’Observatoire National de l’Emploi et de la Formation, qui ont félicité les jeunes et les ont encouragés à poursuivre leurs efforts et à se perfectionner afin de faciliter leur insertion professionnelle. Le Président de la chambre consulaire en charge de l’Artisanat a conclu leur disant que « la formation est un investissement que les jeunes sont appelés à rentabiliser par leur dévouement sur le marché du travail ».

  • MALI – Formations, accès au financement et accompagnement : des primo-entrepreneurs présentent leur parcours

    Published on 6 July 2020    By Coudy DIA   FR

    Depuis 2018, l'Agence malienne pour la promotion de l'emploi des jeunes (APEJ) a permis l'installation de 1733 primo-entrepreneurs des régions de Ségou et Sikasso, avec l'appui du programme Formation et insertion professionnelle, MLI/022.

    L'APEJ a notamment joué un rôle essentiel pour : 

    • l'accès au financement des jeunes via ses Institutions de Micro-Finance (IMF) partenaires; 
    • la formation des jeunes en création et gestion d’entreprise;  et 
    • l’accompagnement de proximité de 12 mois pour suivre la bonne installation et le remboursement des échéances de prêt aux IMF des jeunes.

    Au total, ce sont plus de 400 millions de FCFA de crédits qui ont été accordés aux jeunes entrepreneurs, avec un taux de remboursement de 95% !

    Le Conseil régional de Ségou a, quant à lui, offert la possibilité aux jeunes sortants des centres de formation professionnelle, publics et privés, d'être appuyés dans l'élaboration de leur plan d'affaire, avant que celui-ci ne soit soumis aux IMF pour financement.

    Par ailleurs, ce même Conseil régional  s'apprête à donner la même chance aux sortants du dispositif de formation par apprentissage.

    Pour mieux comprendre le parcours de ces primo-entrepreneurs, vous trouverez ci-dessous sept portraits vidéos présentant les démarches, les réussites mais aussi les difficultés rencontrées par ces jeunes .

    Le programme MLI/022 est cofinancé par le gouvernement malien et la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

    ​Ambition d'un jeune couturier à Ségou


     

    Au service de la beauté à Ségou

    Au service de la beauté à Tominian

    Embouche ovine à Yorosso

    Reconversion d'un jeune routier à Ségou

    La nouvelle vie d'une ménagère à Bla

    Les débuts prometteurs d'un jeune entrepreneur en menuiserie métallique

  • MALI – 1500 masques produits en 5 jours !

    Published on 29 June 2020    By Coudy DIA   FR

    Face à la pandémie de Covid19, le Mali a lancé l’initiative « un malien, un masque ». Pour répondre à cet appel le Centre de formation professionnelle (CFP) de Tominian, construit et équipé en 2013 dans le cadre du programme MLI/019, a mobilisé sa filière coupe/couture et ses fonds propres. Il a ainsi, confectionné et distribué gratuitement 1500 masques.

    Cette contribution à l’effort national a permis à 10 apprenants de la filière coupe/couture du CFP de démontrer la qualité de l’enseignement reçu puisque les 1500 masques ont été produits en 5 jours seulement !

    Cette belle initiative s’est clôturée le 1er juin 2020 par une cérémonie de remise des masques au profit d’une vingtaine d’administrations publiques et d’organisations privées, présidée par le Sous-Préfet central du cercle de Tominian, Monsieur Seydou Traoré.

    Par ailleurs, LuxDev n’a pas été en reste puisque son équipe en place à Ségou a également bénéficié de cette généreuse initiative.

    Le Programme d’appui à la formation et à l’lnsertion professionnelles, MLI/019 dont l’exécution à eu lieu de 2008 à 2015, avait été financé par la Coopération luxembourgeoise et mis en œuvre par LuxDev.

  • MALI - Visite du ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle du Mali au Luxembourg

    Published on 11 November 2019    By Coudy DIA   FR

    Les 10 et 11 octobre 2019, le ministre de l’Emploi et de la Formation professionnelle du Mali, maître Jean-Claude Sidibé, et sa délégation composée de son conseiller technique en charge de la formation professionnelle, de la directrice nationale de la Formation professionnelle, du directeur du Fonds d’appui à la formation par apprentissage et du président de la Chambre de commerce et d’industrie du Mali, se sont rendus en Suisse et à Luxembourg pour une visite d’études.

    La visite avait pour objectif de découvrir les systèmes de formation professionnelle des deux pays et d’en visiter les dispositifs, afin de tirer des enseignements susceptibles d’aider le Mali à développer ce secteur.

    Les visites de terrain organisées à Luxembourg ont ainsi permis d’aborder plusieurs thématiques telles que :

    • l’organisation de la formation professionnelle ;
    • le financement de la formation professionnelle continue ;
    • la certification ; et
    • les partenariats public-privé.

    En ce qui concerne l’organisation de la formation professionnelle, la mission a eu l’occasion de s’entretenir avec monsieur le ministre de l’Éducation nationale, de l’Enfance, de la Jeunesse, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Claude Meisch et sa directrice de la Formation professionnelle, madame Véronique Schaber. Cet entretien a été suivi de visites au lycée technique du Centre et au Talent Hub du lycée des Arts et Métiers.

    Pour ce qui est du financement de la formation professionnelle continue, de la certification et des partenariats public-privé, la mission a bénéficié d’échanges avec les responsables de l’Institut de formation sectoriel du Bâtiment (IFSB) puis de la Chambre de commerce du Luxembourg.

    3._Presention_App_au_Talent_Hub_Lycee_Arts_et_Metiers_.jpgPrésention d'une application mobile au au Talent Hub du lycée des Arts et Métiers.

    1._Photo_de_groupe_LTC_-_visite_avec_Directrice_FP_LU_.jpgVisite au lycée technique du Centre avec madame Véronique Schaber, directrice de la Formation professionnelle au Luxembourg.

    4._Visite_IFSB_apres_reunion_.jpgVisite de de l’Institut de formation sectoriel du Bâtiment du Luxembourg

    Pour finir, une séance de travail animée par Alexis Hoyaux, expert en formation professionnelle du siège de LuxDev, s’est tenue dans les locaux de l’Agence pour évoquer les dispositifs de financement de la formation professionnelle dans différents pays du monde et tirer les premiers enseignements des rencontres et visites réalisées.

    Par ailleurs, au cours de la visite d’études, une entrevue a été organisée entre la délégation ministérielle malienne et la direction de la Coopération du ministère des Affaires étrangères et européennes du Luxembourg. Elle a été l’occasion, pour le ministre malien, de saluer la coopération entre les deux pays et de revenir sur les enjeux de la formation professionnelle au Mali dans le contexte social, politique et sécuritaire très difficile qui prévaut depuis 2012 et continue à se dégrader.

    5._Delegation_Malienne_au_MAEE_LU_.jpgDélégation malienne à la direction de la Coopération au développement et de l'action humanitaire du Luxembourg

    6._Ministre_MLI_et_Directeur_Cooperation_LU_.jpgMinistre de l’Emploi et de la Formation professionnelle du Mali, maître Jean-Claude Sidibé et le directeur de la Coopération au développement et de l'action humanitaire du Luxembourg, Manuel Tonnar.

  • MALI - Une grande opération de certificationL’examen de fin d’apprentissage de jeunes apprentis de la région de Ségou

    Published on 24 June 2019    By Joel SIMONNET   FR

    Une importante opération de certification de jeunes issus de l’apprentissage tutoral a eu lieu entre novembre 2018 et avril 2019. Le Conseil régional de Ségou, épaulé par les chambres consulaires (Chambre d’agriculture et conférence des métiers de la région de Ségou), n’ont pas ménagé leurs efforts pour soutenir les services l’État (directions nationale et régionale de la Formation professionnelle) dans la conduite de ce chantier d’envergure qui a touché environ 6 000 apprentis.

    Screen_Shot_2019-06-24_at_10.00_.08_.png Lien vers la vidéo de suivi d'un bénéficiaire

    L'apprentissage tutoral, ou apprentissage rénové, correspond à l'apprentissage traditionnel encadré par un maître d'apprentissage. Le maître d’apprentissage est un professionnel reconnu par ses pairs et qui accueille quatre apprentis au maximum par poste de travail. Au préalable, le maître d’apprentissage reçoit des formations en pédagogie et en méthodes d'évaluation dispensées par les formateurs de l’Institut national d’ingénierie de la formation professionnelle. Il reçoit également le programme de formation à dispenser aux apprentis. Son rôle est de leur transmettre ses compétences et ses savoirs-faire de façon pédagogique. La performance du maître d’apprentissage est suivie par la chambre consulaire à laquelle il appartient et son titre est validé par la Validation des acquis de l'expérience.

    35 métiers ont été visés par cette opération de certification : 10 du secteur de l’agriculture (producteur de riz, producteur de fonio, producteur de sésame, producteur de semences, maraîcher, emboucheur, pisciculteur, aviculteur, apiculteur et arboriculteur) et 25 métiers connexes à la production agricole et appartenant au secteur de l’artisanat (constructeur métallique, menuisier bois ou métallique, transformateur agro-alimentaire, mécanicien, plombier, électricien, installateur photovoltaïque etc.).

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    Une apprentie en formation professionnelle chez un maître artisan

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    Un candidat passe son examen

    Dans chaque cercle de la région, des centres d’examen ont été sollicités afin d’accueillir les membres du jury, composés de deux maîtres artisans et d’un formateur qui ont conçu les grilles individuelles d’évaluation en amont, et les apprentis à évaluer. Les jurés ont fait passer les épreuves aux apprentis sous le regard des services de l’État garant de l’authenticité des évaluations et du niveau de maiîtrise des apprentis (compétences et technicité acquises).

    Le taux de participation des apprentis aux épreuves a été de plus de 90 %. Ce taux prend en compte  les 2 000 apprentis du programme précédent de formation et d’insertion professionnelle mis en œuvre par LuxDev dans le cadre du PIC II (MLI/019 – Programme d’appui à la formation et l’insertion professionnelles) qui n’avaient pu, à l’époque, passer leur examen de fin d’apprentissage et les 4 000 apprents mis en formation dans le cadre du programme Formation et insertion professionnelle (MLI/022) et qui ont achevé en 2018 leur cycle de 12 mois de formation. Le taux de réussite a été d’environ 80 %, ce qui est satisfaisant. Tous attendent aujourd’hui de recevoir leur certificat de qualification professionnelle qui est le résultat de leur apprentissage constructif. 

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    Un candidat passe un examen pratique en apiculture

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    Un examen pratique sur la pisciculture

    Certains apprentis vont continuer l’acquisition de compétences dans des métiers adjacents aux leurs et se tourner vers la formation continue offerte par le Fonds d’appui de la formation professionnelle et de l’apprentissage.  D’autres, qui envisagent de développer leur propore activité économique (auto-emploi), vont se tourner vers l’Agence de la promotion de l’emploi des jeunes qui va les soutenir et les accompagner dans l’élaboration de leurs plans d’affaires puis de leur installation.

    Avec la promotion de l’apprentissage tutoral, la région de Ségou peut compter sur une main d’œuvre agricole et artisanale forte qui porte en avant le développement des communautés rurales.

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    Le jury écoute le candidat dans le champs

  • MALI – Inauguration de nouveaux locaux à Ségou

    Published on 16 October 2018    By Fenke ELSKAMP   FR

    Lundi 10 septembre, de nouveaux bureaux ont été inaugurés à Ségou.

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    LuxDev entretenant des relations de travail étroites depuis de nombreuses années avec le Conseil régional de Ségou, ce n’est pas un hasard si les nouveaux bâtiments ont été édifiés dans l’enceinte de ce même Conseil régional.

    Aussi, la trentaine de collaborateurs opérant sur les trois programmes en cours, à savoir « Développement rural et sécurité alimentaire » (MLI/021), « Formation et insertion professionnelle » (MLI/022) et « Décentralisation et bonne gouvernance » (MLI/023), sont désormais basés à proximité immédiate du Conseil régional et regroupés dans un seul et même lieu.

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    Dans son allocution, M. Fischbach, le représentant de l’ambassade du Luxembourg, a rappelé que cela fait 20 ans que les gouvernements du Mali et du Luxembourg ont décidé de travailler ensemble, dans un partenariat visant le développement et le bien-être socio-économique des populations du Mali. La longévité de ce partenariat témoigne de la volonté du Luxembourg de s’engager sur du long terme.

    M. Fischbach a d’ailleurs profité de l’occasion pour confirmer que l’ambition du Luxembourg reste d’agir en étroite collaboration avec ses partenaires et de se présenter comme un interlocuteur de confiance à tous les niveaux.

    Qui plus est, l’importance que le Luxembourg attache au Mali est mise en évidence par l’investissement de près de 41 milliards de Francs CFA (62,5 millions EUR) dans le cadre du troisième Programme indicatif de coopération.

    Le gouverneur a, quant à lui, exprimé dans son discours, sa satisfaction sur la collaboration avec le Luxembourg. Il a qualifié les nouveaux bâtiments de "joyau architectural de qualité, construit dans le respect des normes en matière de génie civil".

    De plus, il a rappelé que la réalisation de ces infrastructures s’inscrit dans l’objectif de renforcer les capacités du Conseil régional de Ségou tout en permettant à court terme d’abriter les équipes techniques des programmes.

    Le gouverneur a ensuite conclut en encourageant les parties présentes à poursuivre dans la voie de la dynamique enclenchée.