Mali: EU-funded local development project in the news
Project "Revival of the local economy and support to communities in northern Mali", financed by the EU, featured on television station ORTM:

Project "Revival of the local economy and support to communities in northern Mali", financed by the EU, featured on television station ORTM:

The project MLI / 802 – Recovery of the local economy and support to communities in northern Mali –seeks to address local needs in terms of equipment and rehabilitation of communal infrastructures, including schools, community health centres, water access points, town halls and district councils. LuxDev is implementing the project with funding from the European Union’s Instrument contributing to Stability and Peace in the framework of regional efforts to address the root causes of fragility and insecurity through socioeconomic development.

The first months of implementation of the project have been dedicated to the organisation of missions and diagnostics of community workshops to collectively determine community needs and priorities. In 12 towns targeted by the project, including 6 in the region of Gao and 6 in the Timbuktu region, the workshops brought together elected officials (mayors, secretaries-general and officials representing various sectors such as education, agriculture and environment) with local populations, including village chiefs / factions, representatives of civil society including women and youth, community leaders, community health associations and school management committees, amongst others.
From 8 to 19 August 2016, 12 municipal council sessions were thus held to prioritise and validate requirements and deliberate lists. Despite being held during the winter period, which mobilises most communal councillors to work in the fields and makes access to municipal capitals difficult due to road conditions, the participation rate of local councillors was very satisfactory in each of the municipalities.

The successful sessions confirmed the relevance of the participatory and inclusive approach of the project for determining community priorities regarding material needs. Technical studies will now be conducted to quantify the extent of work and equipment required before recruiting suppliers and contractors through public tendering procedures.
↑ To the topAfin d’améliorer la performance des acteurs de la Formation professionnelle et technique (FPT) et de l’Artisanat pour qu’ils soient à même de réaliser les objectifs qui leur sont assignés, un plan unique de renforcement des capacités (PRDC) du dispositif ministériel vient d’être achevé le 4 février 2016. Il couvre, en plus du renforcement des compétences, les aspects matériels, la disponibilité de ressources et divers volets et outils nécessaires au management et à une meilleure gestion du secteur.
La Formation professionnelle et technique et l’Artisanat (FPTA) du Sénégal évolue dans un contexte marqué par une faible croissance économique, une économie dominée par le secteur informel et une pression très forte sur le marché du travail. Ces éléments, ajoutés à la faiblesse de la productivité et à l’insuffisance de l’investissement du secteur privé, font que les secteurs de la FPT et de l’Artisanat doivent opérer les changements nécessaires pour devenir les véritables leviers d’un développement économique et social réel et inclusif. En effet, l’amélioration de la performance de la FPT et de celui de l’artisanat impacte fortement sur l’évolution économique du pays en contribuant significativement à la lutte contre la pauvreté et l’exclusion.
C’est dans ce cadre que le Sénégal a élaboré, en septembre 2015, une nouvelle stratégie de développement des secteurs de la FPT et de l’artisanat. Le plan de développement stratégique (2016-2020) constitue le nouvel outil de gestion inscrit dans la logique du Plan Sénégal émergent (PSE). Il appelle à une réactualisation des priorités dans le secteur de la FPT, de l’apprentissage et de l’artisanat en lien avec les orientations déclinées dans ce plan.

Synergie des partenaires autour du renforcement de capacités
Deux particularités ont caractérisé le processus d’élaboration du PRDC :
Un processus participatif et consensuel
Chacune de ces phases a constitué une étape distincte avec ses produits et livrables selon une démarche participative.
Pour ce qui concerne son élaboration proprement dite, le plan de renforcement de capacités a été construit comme une réponse à des faiblesses constatées au niveau des différentes fonctions remplies par le dispositif de la FPTA.
Au niveau de chaque fonction, un diagnostic a été effectué auprès des différentes structures du Ministère : l’ensemble des services centraux et des services rattachés, deux inspections d’académie, trois établissements de formation de formateurs, 11 Établissements de Formation professionnelle et technique (EFPT) et une Maison de l’Outil (MO).
Chaque fonction a été analysée pour en déterminer les faiblesses et proposer des actions de RC aux plans institutionnel, organisationnel et individuel.
Afin de rendre la mise en œuvre du PRDC plus aisée et d’en faciliter le suivi, certains aspects ont fait l’objet d’approfondissements. On peut citer :
Soucieux de son opérationnalisation et de son articulation avec le Plan de Développement stratégique de la FPTA et le Document de Planification pluriannuelle des Dépenses (DPPD), le Ministère (appuyé par le programme SEN/028) va organiser au cours du mois de février un atelier pour l’élaboration du Plan de Travail annuel (PTA) 2016 consolidé et du PTA 2017 initial en s’inscrivant ainsi dans le contexte de la réforme des finances publiques en cours dans l’espace UEMOA. Cet atelier donnera le départ de la mise en œuvre du PRDC via une première formation des acteurs impliqués dans la planification et le suivi-évaluation des différents programmes au sein du ministère. Et ce, pour une meilleure connaissance et maîtrise des outils relatifs à la préparation des services à l’entrée en vigueur des directives de l’UEMOA liées aux finances publiques.
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1 Le BOM est une structure d’étude, d’appui et de conseil, placée sous l’autorité du Ministre Secrétaire général de la Présidence de la République.
↑ To the topLuxDev fait partie des 20 premières entreprises et organisations qui, le 9 octobre 2015, ont signé la Charte de la Médiation lors d’une cérémonie officielle organisée par le CMCC (Centre de Médiation civile et commerciale), ensemble avec la Chambre des Métiers et la Chambre de Commerce.
En tant que signataire de la Charte de la Médiation, LuxDev s’engage, lorsque l’Agence se retrouve dans une situation pouvant mener à un contentieux inter- ou intra-entreprise, d’opter tout d’abord pour un processus de médiation afin de trouver une solution amiable au litige.
« En tant que processus confidentiel qui permet de régler des différends de façon efficiente, la médiation me semble particulièrement intéressante pour le monde des entreprises. Par ailleurs, elle constitue une méthode efficace de prévention de conflits. De par les valeurs qui la sous-tendent, elle s’intègre parfaitement dans la démarche RSE poursuivie par l’Agence », souligne Gaston Schwartz, Directeur général de LuxDev.
Gaston Schwartz, Directeur général de LuxDev lors de la signature officielle de la Charte de la Médiation
C’est tout un cycle de formations mensuelles sur la Gestion des Finances publiques (GFP) qui va débuter le mercredi 03 décembre 2014 dans le cadre du Programme d’Appui à l’exécution Nationale (PAEX) de la Coopération entre le Sénégal et le Grand-Duché de Luxembourg.
Les Mercredis de la Finance publique
Coordonnées et mises en œuvre par le Centre de Perfectionnement et de Formation du Trésor (CPFT) avec l’appui du Pôle Développement institutionnel du Bureau d’Appui technique au Programme de Coopération bilatérale Sénégal – Luxembourg, les sessions mensuelles de formation d’une demi-journée sont destinées à renforcer durablement les compétences des agents et cadres en charge de la gestion des finances publiques au sein des Ministères partenaires du Programme Sénégal-Luxembourg (services centraux et décentralisés).
« Les Mercredis de la Finance Publique » s’inscrivent dans la stratégie de mitigation des risques et de renforcement des capacités recommandée par le diagnostic organisationnel réalisé au début du Programme.
Pour chaque session de formation, l’expertise interne de l’administration sénégalaise et en particulier celle du Ministère de l’Economie, des Finances et du Plan, sera mobilisée suivant les thématiques retenues.
Le premier module sera consacré aux régies d’avance et abordera la création de la caisse d’avance, la nomination d’un régisseur, le fonctionnement de la régie (approvisionnement, renouvellement, tenue registre), ainsi que les modalités de contrôles.
Appui au plan national sur les directives du cadre harmonisé des finances publiques au Sénégal 2014-2016
Le Programme Sénégal-Luxembourg devrait également appuyer le Plan national de Formation sur les Directives du Cadre harmonisé des Finances publiques au Sénégal 2014 - 2016 dans le cadre d’une convention avec l’Ecole Nationale d’Administration (ENA) en lien avec le Projet de Coordination des Réformes Budgétaires et Financières (PCRBF).
La finalité de ce plan de formation est d’accompagner la mise en application des directives de manière à impulser les changements requis pour une réelle transformation de l’administration publique sénégalaise. Les modules de formation proposés dans ce plan pluriannuel de formation visent à doter les administrations financières centrales et sectorielles, les structures exerçant le contrôle sur les finances publiques et, plus largement les acteurs de la société civile, des connaissances et des outils nécessaires à l’opérationnalisation du cadre harmonisé de gestion des finances publiques adopté par les pays membres de l’UEMOA.

Les gouvernements de la République du Sénégal et du Grand-Duché de Luxembourg ont tenus la 10ème session de la Commission de Partenariat le lundi 02 juin 2014, à Dakar en présence des représentants des ministères sectoriels, des partenaires techniques et financiers, des agences du système des Nations-Unies, de la société civile et de la presse nationale.

Cette Commission de Partenariat constitue l’instance politique de la Coopération entre les deux pays. Elle a été coprésidée, pour la partie sénégalaise, par Monsieur Amadou BA, Ministre de l'Economie et des Finances, et pour la partie luxembourgeoise, par Monsieur Romain SCHNEIDER, Ministre de la Coopération et de l’Action humanitaire et a permis de faire le point sur les relations de coopération entre le Sénégal et le Luxembourg.
Réussir ensemble l’Exécution nationale
La réunion a débuté par les allocutions des deux ministres et qui ont tous deux salué et magnifié la qualité des relations de coopérations entre les deux pays partenaires.
Dans leurs propos, les ministres ont mis l’accent sur le caractère innovant du troisième Programme indicatif de Coopération (PIC III). Pour M. Schneider, « la véritable nouveauté est le choix de l’exécution nationale (…). Cette modalité, qui représente une innovation tant pour la Coopération luxembourgeoise que pour le Sénégal, facilitera la délégation graduelle de la gestion de l’aide vers la partie nationale afin d’en garantir une mise en œuvre plus fluide et plus durable ».

M. Bâ a, quant à lui, invité ses services « à déployer tous les efforts nécessaires à l’opérationnalisation du dispositif de l’exécution nationale » avant d’en appeler « à la mobilisation de tous les acteurs pour réussir cette innovation majeure dans l’utilisation des procédures nationales et qui pourrait être répliquée, en cas de succès, avec d’autres partenaires au développement s’intéressant à l’appui budgétaire sans fongibilité des ressources ».
Le Coordonnateur général du PIC III, M. Mamour Ousmane BA, ainsi que les coordonnateurs nationaux des programmes sectoriels ont, tour à tour, présentés l’état d’avancement ainsi que les perspectives de la Coopération Sénégal-Luxembourg.
Le Président de la République reçoit la délégation luxembourgeoise
La Commission de Partenariat a également permis de procéder à la signature des avenants aux protocoles d’accord du PIC III et à la remise officielle d’une trentaine de véhicules acquis au démarrage du Programme.
La réunion a été illustrée par une exposition de photos dont l’objectif était de valoriser les activités du Programme tout en incitant au changement de comportement par des messages de sensibilisation.
En marge de la Commission de Partenariat, Mme Martine SCHOMMER, en sa qualité d’Ambassadeur du Luxembourg au Sénégal, a présenté ses lettres de créances au Président de la République, M. Macky SALL qui a également reçu en audience M. Romain SCHNEIDER.

Pour les pays d’Afrique de l’Ouest, le changement climatique ne constitue pas seulement un problème d’environnement, mais doit être considéré en termes d’enjeux de développement durable.
C’est dans cette optique qu’une session de formation a été organisée par le Ministère de l’Environnement et du Développement durable, avec l’appui entre du Comité permanent Inter-Etats de Lutte contre la Sécheresse dans le Sahel (CILSS) et du Programme Sénégal-Luxembourg. Elle s’est déroulée du 20 au 23 mai 2014 à Dakar sur le thème : « L’intégration de l’environnement et des changements climatiques dans les processus de planification, budgétisation et de suivi-évaluation au Sénégal ». La formation a été animée par les experts en changement climatique du CILSS venus du Burkina Faso et du Niger, l’expert en environnement venue du siège de LuxDev, le représentant de la Direction du budget au niveau du MEF, et par la conseillère en changement climatique du PNUD.
Ouverture officielle par le Ministre de l’Environnement
M. Mor NGOM, Ministre de l’environnement et du Développement durable (MEDD), en présence de M. Olivier HECQUET Représentant régional de LuxDev et de Mme Maty BA DIAO Représentante du Secrétariat exécutif du CILSS, a procédé à l’ouverture officielle des travaux en ayant, au préalable, salué le bel exemple de synergies entre partenaires techniques concrétisé par cette formation. Dans son allocution le Ministre a remercié la coopération Sénégal-Luxembourg et le CILSS et a abordé les conclusions du 5ème rapport du Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC) relatifs aux réchauffements attendus et leurs conséquences néfastes sur les systèmes naturels et humains. Il a en outre exhorté les partenaires à renforcer leurs appuis techniques, financiers, institutionnels pour une meilleure appropriation de l’environnement et des changements climatiques par les politiques de développement national en Afrique.
M. Hecquet a, à son tour, souligné l’importance de cet événement pour la coopération luxembourgeoise dans sa volonté d’encourager les ministères partenaires à être davantage sensibles à la dimension « environnement ».
Pédagogie et participation
Destinée aux principaux cadres responsables de la planification, de la gestion et du suivi-évaluation des Ministères supports et des Ministères techniques, aux élus et à la société civile, cette session de formation a enregistré la présence de 60 participants. Sept modules de formation présentant les étapes successives de l’intégration du changement climatique dans la planification, la budgétisation et le suivi-évaluation ont été dispensés avec pédagogie par des formateurs rompus à la tâche.
Chaque module était composé de volets théoriques et pratiques. Les participants ont pu, à travers les différents exercices de groupe, partagés leur expertise et leurs expériences. Des échanges forts intéressants et riches ont caractérisé ces rencontres.
Des ambassadeurs de l’environnement diplômés !
Les participants ont reçus, au terme des quatre jours de formation, la documentation de l’atelier (sur une clé USB) et une attestation de participation signée par le Ministre de l’Environnement et du Développement durable.
Pour finir, une feuille de route ayant comme objectif la mise en œuvre des prochaines étapes a été élaborée puisque cet atelier de formation constitue la première étape d’une démarche plus générale, initiée par le Ministère de l’Environnement et du Développement durable de la République du Sénégal et qui aura pour objectif final l’élaboration d’un plan national d’adaptation aux changements climatiques.
Dans les secteurs de la santé, de l’hydraulique et de l’assainissement, de l’aménagement du territoire et de la décentralisation, un partenariat sera conduit avec le Programme Sénégal-Luxembourg.
Comme message de clôture, le Directeur de Cabinet du MEDD a invité les participants à être « les meilleurs ambassadeurs de l’environnement dans leurs différents ministères ».
↑ To the topLe Bureau Régional de LuxDev pour le Sénégal et le Mali a intégré le 24 octobre dernier l’initiative RSE Sénégal.
Par cette adhésion, LuxDev Dakar marque sa contribution à la dynamique impulsée par le siège dans la prise en charge et la promotion des responsabilités sociales, sociétales et environnementales, et manifeste, en plus de sa mission première de contribuer à lutter contre la pauvreté, son engagement à promouvoir la citoyenneté et la responsabilité de l’entreprise au Sénégal et au Mali.
Cette adhésion du Bureau Régional de Dakar entre en droite ligne avec les valeurs de Solidarité, de Respect, d’Intégrité et d’Efficacité prônées et partagées au sein de l’Agence luxembourgeoise pour la Coopération au Développement.
La RSE constitue, dans le cadre de la mise en œuvre du 3ème Programme Indicatif de Coopération Sénégal – Luxembourg (PIC III), un levier important de renforcement des capacités des acteurs du programme au sein des ministères sénégalais. Le 24 octobre 2013 dans les locaux de la Banque de l’Habitat du Sénégal (BHS) le Représentant régional de LuxDev pour le Sénégal et le Mali, Olivier Hecquet et Philippe Barry, Président de l’initiative RSE Sénégal ont procédé à la signature officielle de l’acte d’adhésion de LuxDev.
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↑ To the topLe troisième Programme indicatif de Coopération (PIC) au Sénégal sera mis en œuvre selon les modalités de l'exécution nationale, ce qui implique un certain nombre de changements à la fois pour les partenaires sénégalais et pour LuxDev.
Echange avec Vanessa Stoz, Conseiller géographique et Olivier Hecquet, Représentant régional de LuxDev pour le Sénégal et le Mali.
LuxDev est active dans le secteur de la santé au Laos depuis une quinzaine d’années. Dans le but de renforcer l’appropriation des projets par les institutions en charge du secteur, LuxDev a de plus en plus délégué la mise en œuvre d’activités aux institutions partenaires, à travers des Accords de Partenariat Opérationnel.
Entretien avec Geert de Bruycker, Représentant régional de LuxDev à Hanoi, sur les effets de cette délégation.